Aimer

Aimer

Avoir le coeur qui tambourine
Imaginer effleurer ses lèvres
Magique dans notre esprit
Errance de nos sentiments
Regretter d'y avoir gouté

Ju

Texte hors concours
# Posté le dimanche 23 mars 2008 08:02

Texte n°5 : Aimes moi

Aimes moi

Je t'attends. tu me manques, je suis en manque
Je me souviens, l'autre jour , je me suis réveillée, tu étais allongé à mes côtés, je t'ai pris dans mes bras. je t'ai regardé. J'aurais voulu entrer dans chaque pores de ta peau, pour être toujours là, près de toi, juste un peu, je connais ton dégoût des choses de l'amour. Moi qui aime tant les câlins!! tu as mis fin a mes élans d'amour. Je suis gonflée à bloc d'un amour censuré.
Comme tu dormais, je me suis collée contre toi, m'enivrant de ton odeur. J'écoutais ton coeur et le tic tac de la montre en me disant que bientôt tu seras debout, impatient de partir. L'amour ça t'ennuie, l'amour sérieux, il te fait fuir. Aimer pour toi c'est mourir à petit feu.
J'aimerai tant pourtant ces choses simples de la vie. ces tendres instants. Tu vois, ces choses connes qui font la vie de tous les jours. préparer à dîner, aller au cinéma, ... toutes ces choses que nous ne faisons pas.
Aujourd'hui j'ai commencé à boire pour dompter ma solitude.
Le temps ne passe pas sans toi. Ma vie est comme un cauchemar et toi seul pourrait m'en délivrer.
Quand enfin tu es là, je m'emballe à perdre haleine dès ton premier regard...
Je t'aime


Alexandra de Lille
# Posté le dimanche 23 mars 2008 07:55

Texte n° 4 : Ma Passion C'est Ton Bonheur...

Ma Passion C'est Ton Bonheur...


Parce que je t'ai trouvé sans te chercher

Parce que nos chemins un jour se sont croisés

Et n'ont fait que se rapprocher.

Parce que jours après jours tu fais de ma vie ce qu'elle n'a jamais été

Parce que tu fais de mes rêves une réalité
Et de notre amour un conte de fée.

Parce que le temps passe et plus il passe plus je m'attache

Parce que chaque jour laisse trace
Et que jamais je ne m'en lasse.

Parce que je pourrais encore y passer des heures

Et que je n'ai pas peur de révéler ce que j'ai au fond de mon c½ur
Mais je vais juste finir par te dire que ma passion c'est ton bonheur...

Elo
# Posté le vendredi 21 mars 2008 05:39

Texte n°3 : Déclaration dans le vide

Déclaration dans le vide

Je suis né à l'aube de ta fraîche jeunesse
nos existences ne pouvant se confondre
Je suis le doux feu, tu es la ferme sagesse
C'est mon coeur que tu fais lentement fondre

Je désire entrer mais tu m'indique la sortie
Ta pensée est une impénétrable camisole
Je m'entortille dans les ronces de ton esprit
Pendant que toi peu à peu tu t'isoles

Ta froide musique est cadence incertaine
Ma voix ne puissant jamais s'y accorder
Et cette folle danse qui nous enchaîne
Ne fait que grandement nous éloigner

Je voudrais te dire plein de vives couleurs
Mais ma gorge en est étrangement lacérée
Etant paralysé par cette foudroyante peur
Qui m'empêche face à toi de me dévoiler

Je pensais toujours avoir de tout le control
Tu m'a férocement démontré le contraire
Devant toi s'efface ce dernier beau rôle
Et s'esquisse cette douloureuse affaire

Ne sachant plus comment t'aborder
Je décide d'entrer dans cette errance
Et dans le vide de jeter cette clé
de cette improbable romance

Ju
# Posté le vendredi 21 mars 2008 05:36

Texte n°2 : IL PART JE ME MOEURS

IL PART JE ME MOEURS

C'est l'obscurité qui était promise,

Qui naît de chaque recoins de nos vies,

pour nous avertir que cette fumée,

ne tardera pas à s'évaporer.



Ne sachant pas où aller,

Laissant ce scintillement précieux,

aux mains écorchées des plus borgnes,

des plus vaillants masques sans vie.



L'organe de vie lacéré de ce qu'il est,

Profitant du plus inutile des soupirs,

Et enfin ne pas être apaisé,

D'avoir arrêté le son des damnés.



Procurant son immortelle atmosphère,

de ce personnage qui n'est pas lui,

de cette vie qui s'échappe,

au plus lointain des horizons évanouis.



Nous ne contrôlons pas cette existence,

pas plus que nous ressentons le carillons des plumes,

5 plumes et s'est envolé,

de cette vision il s'effaçera à jamais.



C'est en abaissant son regard sur les racines,

Qu'il se rendit compte de son nouveau commencement,

Dans un monde éparpillé et sans attache,

aimant l'esprit d'un soupçon de revenant.



La flamme est vive sous le ruissellement de l'eau,

c'est de ce sentiment qu'il ne voudrait plus existé,

car le seul et précieux,

de ce regard torturé s'en ira à jamais.


Ju

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# Posté le vendredi 21 mars 2008 05:35