IL PART JE ME MOEURS
C'est l'obscurité qui était promise,
Qui naît de chaque recoins de nos vies,
pour nous avertir que cette fumée,
ne tardera pas à s'évaporer.
Ne sachant pas où aller,
Laissant ce scintillement précieux,
aux mains écorchées des plus borgnes,
des plus vaillants masques sans vie.
L'organe de vie lacéré de ce qu'il est,
Profitant du plus inutile des soupirs,
Et enfin ne pas être apaisé,
D'avoir arrêté le son des damnés.
Procurant son immortelle atmosphère,
de ce personnage qui n'est pas lui,
de cette vie qui s'échappe,
au plus lointain des horizons évanouis.
Nous ne contrôlons pas cette existence,
pas plus que nous ressentons le carillons des plumes,
5 plumes et s'est envolé,
de cette vision il s'effaçera à jamais.
C'est en abaissant son regard sur les racines,
Qu'il se rendit compte de son nouveau commencement,
Dans un monde éparpillé et sans attache,
aimant l'esprit d'un soupçon de revenant.
La flamme est vive sous le ruissellement de l'eau,
c'est de ce sentiment qu'il ne voudrait plus existé,
car le seul et précieux,
de ce regard torturé s'en ira à jamais.
Ju